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Capa Avancement d'èchelon
- par TC
le 25/11/2011 - 18:06
C A P A Promotions d’échelon des Professeurs et CE d’EPS
du 13 décembre 2011 Nous ne pouvions installer cette CAPA sans revenir sur le déroulement des élections professionnelles dont les élus que nous sommes sont issus. Tout a été fait par le ministère pour faire baisser le taux de participation, pensant affaiblir ainsi la FSU et ses syndicats nationaux : - Imposition du vote électronique pour les seuls personnels de l’EN au sein de la FPE, conjugué à un déplacement de la date de vote (décembre / octobre), trop près de la rentrée scolaire. - Insuffisances techniques : difficultés de connexion, de récupération du mot de passe, de configuration des bureaux de vote des établissements, … Le ministère porte donc l’entière responsabilité de la baisse de participation. Et les propos du ministre laissant entendre qu’elle serait due à une prise de distance des collègues vis à vis des organisations syndicales, sont indignes et inacceptables. L’augmentation du nombre de commissaires paritaires académiques et nationaux (passage de 6 à 7) alors que le nombre d’inscrits (à tous les niveaux) baisse , la comparaison des ratios siège/inscrits avec les autres corps du second degré font que nous n’avons aucune naïveté sur l’opération politique consistant à réduire le quotient électoral. Mais nos collègues en ont décidé autrement, en attribuant au SNEP par leur vote, toutes académies confondues, les 31 sièges ainsi créés ! Ainsi, avec 87,5 % des voix au niveau académique et 84.47 % au niveau national, le SNEP a une nouvelle fois progressé dans tous les scrutins. Ces résultats confèrent à l’ensemble des élus paritaires du SNEP, une représentativité incontestable. Puisque va se dérouler la CAPA d’avancement d’échelon, le contexte nous amène à réagir de façon vigoureuse sur les projets de réforme de l’évaluation et de gestion de la carrière des personnels. Tout d’abord il y a un désaccord sur le fond. De très nombreuses études montrent que tenter de développer notamment dans le service public un salaire au « mérite » est contre-productif. On détruit souvent par ce système les motivations intrinsèques nécessaires pour l’exercice d’un métier au service du public, de tous les publics. La mise en concurrence des collègues ne peut pas renforcer les nécessaires coopérations pour améliorer le fonctionnement de nos établissements. Ensuite, il y a une question de forme ! Une grande majorité des organisations syndicales est opposée à ce projet. On ne peut pas réformer sur des questions aussi sensibles face à cette opposition quasi unanime des organisations représentatives. Nous vous demandons de relayer notre demande d’abandon de ce projet. Un premier rendez-vous est déjà pris avec la manifestation du 15 décembre ! Au SNEP et à la FSU, on ne peut pas se satisfaire d’un système où seuls 30% des collègues sont considérés a priori comme très méritants et décider dans le même temps que, quel que soit les efforts de chacun, 20% des collègues avanceront au rythme le plus défavorable. Nous demandons la déconnexion entre l’évaluation et l’avancement pour un avancement au meilleur rythme pour tous. Ceci permettrait d’avoir des évaluations vraiment formatives, permettant une évolution des pratiques professionnelles. Pour nous, les collègues ont passé un concours dur et exigeant, leurs compétences ont été ensuite reconnues et validées par l’inspection pédagogique et à ce titre ceux-ci méritent donc d’avancer au rythme le plus favorable pour tous. D’ailleurs, cela ne semble pas poser de problèmes dans d’autres corps de l’éducation nationale, essentiellement ceux de nos hiérarchies ! Nous devons enfin rappeler que le mandat donné par nos collègues est très clair : celui de la même règle pour tous, de la transparence des actes de gestion, d’une carrière pleine et entière accessible et atteinte pour tous. Il n’est pas celui des aléas, du pouvoir discrétionnaire, de la pseudo-méritocratie. Pour notre part, nous serons les garants du droit de chacun dans le cadre du droit de tous. Notre attachement à ces principes sera à la hauteur de la représentativité qui vient de nous être confiée et confirmée. Les Commissaires Paritaires du SNEP Clermont ... / ... 
C A P A Promotions d’échelon des Professeurs et CE d’EPS
du 13 décembre 2011 Nous ne pouvions installer cette CAPA sans revenir sur le déroulement des élections professionnelles dont les élus que nous sommes sont issus. Tout a été fait par le ministère pour faire baisser le taux de participation, pensant affaiblir ainsi la FSU et ses syndicats nationaux : - Imposition du vote électronique pour les seuls personnels de l’EN au sein de la FPE, conjugué à un déplacement de la date de vote (décembre / octobre), trop près de la rentrée scolaire. - Insuffisances techniques : difficultés de connexion, de récupération du mot de passe, de configuration des bureaux de vote des établissements, … Le ministère porte donc l’entière responsabilité de la baisse de participation. Et les propos du ministre laissant entendre qu’elle serait due à une prise de distance des collègues vis à vis des organisations syndicales, sont indignes et inacceptables. L’augmentation du nombre de commissaires paritaires académiques et nationaux (passage de 6 à 7) alors que le nombre d’inscrits (à tous les niveaux) baisse , la comparaison des ratios siège/inscrits avec les autres corps du second degré font que nous n’avons aucune naïveté sur l’opération politique consistant à réduire le quotient électoral. Mais nos collègues en ont décidé autrement, en attribuant au SNEP par leur vote, toutes académies confondues, les 31 sièges ainsi créés ! Ainsi, avec 87,5 % des voix au niveau académique et 84.47 % au niveau national, le SNEP a une nouvelle fois progressé dans tous les scrutins. Ces résultats confèrent à l’ensemble des élus paritaires du SNEP, une représentativité incontestable. Puisque va se dérouler la CAPA d’avancement d’échelon, le contexte nous amène à réagir de façon vigoureuse sur les projets de réforme de l’évaluation et de gestion de la carrière des personnels. Tout d’abord il y a un désaccord sur le fond. De très nombreuses études montrent que tenter de développer notamment dans le service public un salaire au « mérite » est contre-productif. On détruit souvent par ce système les motivations intrinsèques nécessaires pour l’exercice d’un métier au service du public, de tous les publics. La mise en concurrence des collègues ne peut pas renforcer les nécessaires coopérations pour améliorer le fonctionnement de nos établissements. Ensuite, il y a une question de forme ! Une grande majorité des organisations syndicales est opposée à ce projet. On ne peut pas réformer sur des questions aussi sensibles face à cette opposition quasi unanime des organisations représentatives. Nous vous demandons de relayer notre demande d’abandon de ce projet. Un premier rendez-vous est déjà pris avec la manifestation du 15 décembre ! Au SNEP et à la FSU, on ne peut pas se satisfaire d’un système où seuls 30% des collègues sont considérés a priori comme très méritants et décider dans le même temps que, quel que soit les efforts de chacun, 20% des collègues avanceront au rythme le plus défavorable. Nous demandons la déconnexion entre l’évaluation et l’avancement pour un avancement au meilleur rythme pour tous. Ceci permettrait d’avoir des évaluations vraiment formatives, permettant une évolution des pratiques professionnelles. Pour nous, les collègues ont passé un concours dur et exigeant, leurs compétences ont été ensuite reconnues et validées par l’inspection pédagogique et à ce titre ceux-ci méritent donc d’avancer au rythme le plus favorable pour tous. D’ailleurs, cela ne semble pas poser de problèmes dans d’autres corps de l’éducation nationale, essentiellement ceux de nos hiérarchies ! Nous devons enfin rappeler que le mandat donné par nos collègues est très clair : celui de la même règle pour tous, de la transparence des actes de gestion, d’une carrière pleine et entière accessible et atteinte pour tous. Il n’est pas celui des aléas, du pouvoir discrétionnaire, de la pseudo-méritocratie. Pour notre part, nous serons les garants du droit de chacun dans le cadre du droit de tous. Notre attachement à ces principes sera à la hauteur de la représentativité qui vient de nous être confiée et confirmée. Les Commissaires Paritaires du SNEP Clermont 
Mutations Inter
- par YR
le 20/11/2011 - 08:46
Phase interacadémique du mouvement
à partir d'i-prof
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Phase interacadémique du mouvement
à partir d'i-prof

Spécial TZR
- par SNES
le 12/10/2011 - 20:49
Bonjour, veuillez trouver ci-joint le bulletin TZR que nous venons de faire partir aux collègues. Merci de faire circuler l'information sur notre stage du 1er décembre prochain. Si des collègues TZR d'EPS vous contactent, merci de nous faire suivre. Cordialement, SNES-FSU Télécharger le bulletin Spécial TZR du SNES Fsu
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Bonjour, veuillez trouver ci-joint le bulletin TZR que nous venons de faire partir aux collègues. Merci de faire circuler l'information sur notre stage du 1er décembre prochain. Si des collègues TZR d'EPS vous contactent, merci de nous faire suivre. Cordialement, SNES-FSU Télécharger le bulletin Spécial TZR du SNES Fsu

Statut, maxima de service, attention aux pièges !
- par Serge Chabrol
le 12/10/2011 - 20:21
Statut, maxima de service, attention aux pièges !Oui au statut particulier qui protège notre métier
Les professeurs d’EPS et CE d’EPS ont actuellement des statuts particuliers. Certains réclament la suppression du statut particulier de professeur d’EPS au nom d’un « tous certifiés » qui peut sembler séduisant. Mais sa suppression représente un vrai piège ! Le SNEP, lui, revendique le maintien du statut particulier et dans le même temps l’abaissement de nos maxima de service
En effet, c’est ce statut qui garantit notre double mission : enseigner l’EPS et animer le sport scolaire. C’est là un point d’appui très important face à l’administration et à tous ceux qui voudraient que l’animation du sport scolaire ne soit plus un élément incontournable de nos missions. C’est de ce statut que découle le forfait d’AS dans le service. Et c’est par référence à lui que les agrégés d’EPS ont ce même forfait dans leur service. Notons d’ailleurs que certaines organisations proposent, logiquement, à la fois la disparition du statut particulier et celle du forfait d’AS !
C’est notre statut particulier également qui fait que les enseignants d’EPS ne peuvent enseigner que l’EPS. Le statut des certifiés, lui, ne fait pas référence à la discipline d’enseignement et l’administration peut s’appuyer dessus pour demander à un certifié d’enseigner une autre discipline que la sienne.
Autre caractéristique forte du statut des professeurs d’EPS, c’est l’exigence de la licence STAPS pour passer le concours, ce qui est une garantie importante quant à la qualification et la formation des enseignants d’EPS. Tel n’est pas le cas pour les certifiés où toute licence permet de se présenter à tous les CAPES !
Attention, c’est le statut particulier qui nous permet d’enseigner dans tous les types d’établissement (collèges, lycées, lp, université, …). Ceux qui proposent sa disparition mesurentils le risque d’éclatement de la profession avec des certifiés EPS d’une part, des PLP EPS d’autre part ? (On le voit déjà avec la récente création d’un corps de PCEA-EPS au ministère de l’agriculture !).
Ceux qui sous entendent que le statut de certifiés entrainerait le passage à 18h se trompent ou pire, vous trompent. Les maximas de service ne sont pas définis par le statut. Pour preuve, les certifiés d’enseignement artistique ont eu pendant des années un service à 20h quand ceux des autres disciplines étaient déjà à 18h. Le passage à 18h, que nous revendiquons (voir ci après) dépend donc d’une décision politique !
Le statut particulier, c’est aussi des Commissions Administratives Paritaires particulières où nous ne sommes pas gérés avec l’ensemble des autres disciplines, et où tous les commissaires paritaires sont enseignants d’EPS, ce qui nous permet de mieux connaître et suivre les dossiers.
Notre statut particulier est bien une garantie essentielle pour nos missions, pour l’EPS et le Sport Scolaire, pour notre métier et nos conditions de travail.
Enfin, ceux qui réclament sa suppression n’ont-ils pas au fond, l’espoir que cela entraîne la disparition du SNEP-FSU, caillou dérangeant dans leurs gros sabots !?
Maxima de services, être clairs et exigeants
Le temps de travail des enseignants est à la une de l’actualité mais aussi, avec des propositions différentes, dans les professions de foi des organisations syndicales.. Pour les enseignants d’EPS, certaines proposent l’animation du sport scolaire en HS et plusieurs parlent d’AS dans le service mais sans citer explicitement le forfait de 3h. Elles s’engagent sur un terrain dangereux car toute remise en cause du forfait indivisible de 3 h dans le service entrainerait de très grandes difficultés pour le sport scolaire et un rapide effondrement de celuici ! En même temps il nous faut revendiquer une diminution du temps de travail, la prise en compte de tâches nouvelles de concertation, travail en équipe, projets, etc. ainsi que l’alignement de nos maxima de service sur ceux des autres disciplines. C’est pourquoi, clairement, le SNEP revendique l’alignement de nos maxima de service, pour les profs et les CE, sur celui des certifiés et pour les agrégés EPS, sur celui des autres agrégés, mais ces maxima intégrant le forfait de 3h, indivisible, pour le sport scolaire ainsi que la concertation
Serge Chabrol Le 06/10/11
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Statut, maxima de service, attention aux pièges !Oui au statut particulier qui protège notre métier
Les professeurs d’EPS et CE d’EPS ont actuellement des statuts particuliers. Certains réclament la suppression du statut particulier de professeur d’EPS au nom d’un « tous certifiés » qui peut sembler séduisant. Mais sa suppression représente un vrai piège ! Le SNEP, lui, revendique le maintien du statut particulier et dans le même temps l’abaissement de nos maxima de service
En effet, c’est ce statut qui garantit notre double mission : enseigner l’EPS et animer le sport scolaire. C’est là un point d’appui très important face à l’administration et à tous ceux qui voudraient que l’animation du sport scolaire ne soit plus un élément incontournable de nos missions. C’est de ce statut que découle le forfait d’AS dans le service. Et c’est par référence à lui que les agrégés d’EPS ont ce même forfait dans leur service. Notons d’ailleurs que certaines organisations proposent, logiquement, à la fois la disparition du statut particulier et celle du forfait d’AS !
C’est notre statut particulier également qui fait que les enseignants d’EPS ne peuvent enseigner que l’EPS. Le statut des certifiés, lui, ne fait pas référence à la discipline d’enseignement et l’administration peut s’appuyer dessus pour demander à un certifié d’enseigner une autre discipline que la sienne.
Autre caractéristique forte du statut des professeurs d’EPS, c’est l’exigence de la licence STAPS pour passer le concours, ce qui est une garantie importante quant à la qualification et la formation des enseignants d’EPS. Tel n’est pas le cas pour les certifiés où toute licence permet de se présenter à tous les CAPES !
Attention, c’est le statut particulier qui nous permet d’enseigner dans tous les types d’établissement (collèges, lycées, lp, université, …). Ceux qui proposent sa disparition mesurentils le risque d’éclatement de la profession avec des certifiés EPS d’une part, des PLP EPS d’autre part ? (On le voit déjà avec la récente création d’un corps de PCEA-EPS au ministère de l’agriculture !).
Ceux qui sous entendent que le statut de certifiés entrainerait le passage à 18h se trompent ou pire, vous trompent. Les maximas de service ne sont pas définis par le statut. Pour preuve, les certifiés d’enseignement artistique ont eu pendant des années un service à 20h quand ceux des autres disciplines étaient déjà à 18h. Le passage à 18h, que nous revendiquons (voir ci après) dépend donc d’une décision politique !
Le statut particulier, c’est aussi des Commissions Administratives Paritaires particulières où nous ne sommes pas gérés avec l’ensemble des autres disciplines, et où tous les commissaires paritaires sont enseignants d’EPS, ce qui nous permet de mieux connaître et suivre les dossiers.
Notre statut particulier est bien une garantie essentielle pour nos missions, pour l’EPS et le Sport Scolaire, pour notre métier et nos conditions de travail.
Enfin, ceux qui réclament sa suppression n’ont-ils pas au fond, l’espoir que cela entraîne la disparition du SNEP-FSU, caillou dérangeant dans leurs gros sabots !?
Maxima de services, être clairs et exigeants
Le temps de travail des enseignants est à la une de l’actualité mais aussi, avec des propositions différentes, dans les professions de foi des organisations syndicales.. Pour les enseignants d’EPS, certaines proposent l’animation du sport scolaire en HS et plusieurs parlent d’AS dans le service mais sans citer explicitement le forfait de 3h. Elles s’engagent sur un terrain dangereux car toute remise en cause du forfait indivisible de 3 h dans le service entrainerait de très grandes difficultés pour le sport scolaire et un rapide effondrement de celuici ! En même temps il nous faut revendiquer une diminution du temps de travail, la prise en compte de tâches nouvelles de concertation, travail en équipe, projets, etc. ainsi que l’alignement de nos maxima de service sur ceux des autres disciplines. C’est pourquoi, clairement, le SNEP revendique l’alignement de nos maxima de service, pour les profs et les CE, sur celui des certifiés et pour les agrégés EPS, sur celui des autres agrégés, mais ces maxima intégrant le forfait de 3h, indivisible, pour le sport scolaire ainsi que la concertation
Serge Chabrol Le 06/10/11

Hors classe circulaire et barème
- par Y R
le 29/01/2011 - 09:21
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