A Monsieur le Recteur de l’Académie de Clermont-Ferrand
Objet : Mouvement des personnels EPS
Monsieur le Recteur,
Le SNEP vient de prendre connaissance de la liste des postes berceaux EPS proposés par vos services. Nous constatons que le poste du collège Jules FERRY VICHY initialement sur SIAM, puis retiré du mouvement, n’est plus dans cette liste.
Nous vous rappelons, qu’avant et pendant la FPMA EPS le SNEP a fait des propositions concernant ces postes berceaux en utilisant en priorité des moyens provisoires existants permettant d’accueillir des stagiaires dans de bonnes conditions. Alors que ces propositions ont été refusées par vos services, le SNEP constate que finalement ceux-ci sont validés après la FPMA libérant ainsi des postes qui auraient pu être utilisés en FPMA.
Le SNEP proteste contre cette méthode de gestion qui prive trois collègues d’une amélioration importante de leur mutation, de leur qualité de vie professionnelle et familiale. Le SNEP s’insurge vivement contre ces procédés qui font fi à la fois des personnels et de leurs représentants.
En tout état de cause nous demandons que vos services soient très attentifs aux éventuelles demandes de révisions d’affectation.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Recteur, en notre indéfectible attachement au service public d’éducation.
Fait à Clermont-Ferrand le 25 juin 2010 Joëlle CARPENTIER Secrétaire Académique du SNEP
F P M A Mouvement Intra-Académique-- Jeudi 17 juin 2010 -- Le SNEP ne siègera pas!!!
De même que l’ensemble des organisations syndicales représentatives pour les professeurs certifiés et agrégés, le SNEP a également pris la décision de ne pas siéger pour la CAPA / FPMA d’affectation des enseignants d’EPS dans le cadre du mouvement intra-académique.
Nous avons conscience que c’est une décision grave mais qui répond à une situation grave à nos yeux. Depuis plusieurs années déjà, les possibilités de muter pour les enseignants d’EPS de l’académie sont réduites du fait des suppressions de postes importantes en EPS (prés de 1 sur 2 dans l’académie), notamment pour le département du Puy de Dôme.
Et même si cette année la situation est un peu plus favorable en EPS, il n’en reste pas moins que des postes en établissement ont été réservés à l’affectation des Professeurs Stagiaires privant ainsi plusieurs collègues d’une mutation espérée depuis plusieurs années pour certains. Alors que dans le même temps, c’est une dizaine de postes en établissement qui restent vacants et qu’il existe un nombre non négligeable de BMP qui pourraient donner lieu à l’affectation de ces Professeurs Stagiaires dans «d’aussi bonnes conditions» et ce sans qu’il soit mis en concurrence avec les enseignants d’EPS titulaires.
Nous dénonçons ainsi la réforme de la formation des enseignants et les conséquences désastreuses qu’elle a, en tout premier lieu pour les stagiaires eux-mêmes, qui vont se trouver dans des situations très difficiles. Ils débuteront dans le métier dans les plus mauvaises conditions, sans formation initiale. A court terme, ce sera la qualité de l’enseignement due aux élèves qui s’en trouvera dégradée.
Or, quiconque connaît la complexité du métier d’enseigner sait qu’il nécessite en plus de la formation disciplinaire une formation professionnelle sérieuse que le gouvernement sacrifie pour supprimer massivement des postes. Réduire la formation pratique de nos collègues nouvellement recrutés au simple compagnonnage, qui plus est associé à une charge de travail très importante, constitue une véritable insulte à l’idée même de formation ainsi qu’au métier d’enseignant.
La défense de nos collègues débutants est attachée à la défense de tous. Nous refusons ainsi d’opposer les intérêts de nos nouveaux collègues à ceux des collègues participant au mouvement 2010, mais il est évident que la réforme de la formation des enseignants, dite « mastérisation », a des effets négatifs sur le mouvement. D’autant plus que la localisation des postes de stagiaires et la nomination des tuteurs ont donné lieu à des pratiques opaques et des pressions inacceptables. La réforme de la formation des enseignants va aussi avoir des conséquences négatives pour les collègues titulaires, tant en poste fixe que sur zone de remplacement. Certains collègues en poste fixe vont être contraints d’effectuer un complément de service dans un autre établissement afin de dégager les heures nécessaires à l’affectation d’un stagiaire.
Par ailleurs, nous dénonçons toujours la communication du projet aux collègues et ce d’autant plus que les documents n’ont été communiqués aux organisations syndicales que postérieurement à la communication sur I-Prof… C’est à nos yeux une attaque de plus contre le paritarisme car cette pratique n’apporte rien de plus aux collègues concernés ; nous avons pu constater par ailleurs que bon nombre d’entre eux sont finalement «sous pression» inutilement depuis 2 semaines en attendant «le verdict final !!» et alors que certains autres ont déjà pris «pour argent comptant » ce projet d’affectation, contactant chefs d’établissement (certains ayant d’ailleurs affichés le nom des nouveaux arrivants !) et /ou leurs « futurs collègues », allant même parfois jusqu’à les rencontrer !!
Aussi, nous tenons ici à réaffirmer avec force notre attachement au paritarisme. Cet attachement est celui de nos collègues qui veulent que les commissaires paritaires puissent effectuer le travail de vérification pour lequel ils les ont élus. Que peut gagner le service public d’éducation à de telles pratiques ? L’intérêt général est-il au centre des préoccupations ou ne s’agirait-il pas plutôt de contourner les représentants des personnels, d’affaiblir le rôle et les fonctions des commissions paritaires ?
Les Commissaires Paritaires du SNEP-FSU Clermont
La FPMA est reportée le mardi 22 juin à 14h30
La réforme Pécresse-Chatel de la formation des maîtres
est en l’état inacceptable !
Alors que la formation des jeunes collègues stagiaires est réduite d’un an, contrairement au dire des ministres, ils vont se retrouver à temps plein face aux élèves (contre un tiers de temps par le passé) et avec une formation principalement sous forme d’un compagnonnage en supplément de leur temps de service.
Toutes ces conditions rendent encore plus difficile l’entrée dans un métier complexe et exigeant.
De plus, lors de leur seule période de formation groupée l’administration propose de les remplacer par des étudiants
Les élèves de leurs classes, déjà fortement impactés, seront donc doublement perturbés.
Les conditions du compagnonnage sont un simple affichage indigne d’un réel accompagnement professionnel pour de jeunes collègues entrant dans le métier.
Enfin, ce mécanisme entraine le blocage massif du mouvement intra académique 2010 des personnels en retirant les postes supports-stagiaires des possibilités d’affectation pour les demandeurs de mutation.
Nous ne pouvons accepter un tel dispositif qui dégrade encore davantage la qualité de l’enseignement rendu aux élèves, qui dégrade les conditions de travail des enseignants, qui sabote le processus de formation pourtant indispensable à une entrée dans le métier réussie.
Hors Classe – Classe Exceptionnel Des Professeurs et CE d’EPS Du 17 juin 2010
- par TC
le 18/06/2010 - 07:53
C A P A Hors Classe – Classe Exceptionnel Des Professeurs et CE d’EPS
Du 17 juin 2010
Déclaration des élus du SNEP
La création de la hors-classe était, en 1989, une réponse aussi insuffisante qu’inadaptée à la nécessaire revalorisation des carrières. Au plan national, nous continuons de revendiquer sa suppression et la création d’un douzième échelon de façon à ce que tous les professeurs d'EPS achèvent leur carrière à l'indice 783 avec retombée sur les pensions ; notre conception de la Hors Classe s’entendant fondamentalement comme élément de revalorisation. Il s’agit en effet de défendre le droit de tous et de chacun à un déroulement complet de carrière incluant les échelons de la HC qui doit rester accessible à tous.
En l’attente de cette salutaire évolution, dans l’immédiat, nous souhaitons un élargissement de l’accès à la hors classe par l'augmentation du ratio promu/promouvables. Nous sommes pour la rédaction d’une note de service qui permette d’assurer à tous les professeurs d'EPS un déroulement de carrière complet incluant la hors classe, sur la base d’un barème construit autour d’éléments objectifs chiffrés, rendant à l’ancienneté totale de carrière toute son importance.
En effet, alors que le président de la république a fait des déclarations élogieuses sur les enseignants et rappelé qu'il leur fallait une meilleure reconnaissance sociale, les fins de carrière sont totalement ignorées démontrant ainsi le grand écart entre les discours et la réalité. Rappelons que Luc Châtel avait aussi annoncé une revalorisation pour tous les enseignants. Actuellement, en fin de carrière, seule la GIPA existe mais n'est en rien une revalorisation. Elle n'est qu'un moyen artificiel de compenser la perte de pouvoir d'achat que subissent presque tous les collègues en fin de carrière.
Au plan national nous sommes intervenus pour demander un ratio porté dans un premier temps à 15% puis à 20%, seule possibilité de garantir l'accès à la hors-classe pour tous les enseignants ayant eu une carrière complète.
Les Commissaires paritaires du SNEP demandent que puissent être réexaminé si besoin les dossiers suivants :
- collègues ayant atteint ou dépassé la 4ème année dans le 11è .
C A P A Hors Classe – Classe Exceptionnel Des Professeurs et CE d’EPS
Du 17 juin 2010
Déclaration des élus du SNEP
La création de la hors-classe était, en 1989, une réponse aussi insuffisante qu’inadaptée à la nécessaire revalorisation des carrières. Au plan national, nous continuons de revendiquer sa suppression et la création d’un douzième échelon de façon à ce que tous les professeurs d'EPS achèvent leur carrière à l'indice 783 avec retombée sur les pensions ; notre conception de la Hors Classe s’entendant fondamentalement comme élément de revalorisation. Il s’agit en effet de défendre le droit de tous et de chacun à un déroulement complet de carrière incluant les échelons de la HC qui doit rester accessible à tous.
En l’attente de cette salutaire évolution, dans l’immédiat, nous souhaitons un élargissement de l’accès à la hors classe par l'augmentation du ratio promu/promouvables. Nous sommes pour la rédaction d’une note de service qui permette d’assurer à tous les professeurs d'EPS un déroulement de carrière complet incluant la hors classe, sur la base d’un barème construit autour d’éléments objectifs chiffrés, rendant à l’ancienneté totale de carrière toute son importance.
En effet, alors que le président de la république a fait des déclarations élogieuses sur les enseignants et rappelé qu'il leur fallait une meilleure reconnaissance sociale, les fins de carrière sont totalement ignorées démontrant ainsi le grand écart entre les discours et la réalité. Rappelons que Luc Châtel avait aussi annoncé une revalorisation pour tous les enseignants. Actuellement, en fin de carrière, seule la GIPA existe mais n'est en rien une revalorisation. Elle n'est qu'un moyen artificiel de compenser la perte de pouvoir d'achat que subissent presque tous les collègues en fin de carrière.
Au plan national nous sommes intervenus pour demander un ratio porté dans un premier temps à 15% puis à 20%, seule possibilité de garantir l'accès à la hors-classe pour tous les enseignants ayant eu une carrière complète.
Les Commissaires paritaires du SNEP demandent que puissent être réexaminé si besoin les dossiers suivants :
- collègues ayant atteint ou dépassé la 4ème année dans le 11è .
- situations particulières
Les Commissaires Paritaires du SNEP FSU
Formation des enseignants dans l’académie de Poitiers
- par JC
le 24/05/2010 - 16:40
Communiqué de Presse du 21 mai 2010
Formation des enseignants dans l’académie de Poitiers: le refus majoritaire des professeurs d’EPS unanimement mobilisés !
Devant la scandaleuse régression des conditions d’entrée dans le métier des professeurs stagiaires, une majorité des enseignant d’EPS titulaires (plus de 400 soit 1 sur 2), sous l’impulsion du SNEP-FSU, adressent à la Rectrice leur refus collectif d’assumer le rôle de tutrice/tuteur dans les conditions imposées aujourd’hui par l’Administration. Ainsi dans l’Académie de Poitiers, 90% des collègues des établissements où sont prévues les implantations de stagiaires d’EPS, 100% dans la Vienne, mais aussi 94% du nombre total des professeurs d’EPS de la Vienne, créent de véritables « zones blanches » de tout tutorat en ayant d’ores et déjà fait savoir à la Rectrice qu’ils ne prendront pas la responsabilité d’accompagner « dans le mur » leurs futurs jeunes collègues. Par ce refus, ils réaffirment qu’ « enseigner est un métier qui s’apprend » et qu’ils ne seront pas complices de la casse de la formation professionnelle, notamment au moment crucial de l’entrée dans le métier. Le SNEP-FSU demande l’affectation des 29 fonctionnaires stagiaires EPS sur des blocs horaires de 12h, ce qui est possible, tant les besoins non couverts sont importants en EPS dans l’académie de Poitiers.
La position dogmatique du Rectorat, refusant catégoriquement de revenir sur l’affectation à temps plein ou quasi plein des fonctionnaires stagiaires sur des postes bloqués, aura des conséquences dramatiques tant pour nos jeunes collègues que pour les élèves. En outre, elle coûtera cher à l’Académie, environ l’équivalent de 4 postes d’EPS perdus suite au blocage des mutations, aboutira à une explosion de la précarité et compromettra gravement les conditions et les possibilités de remplacement en EPS pour l’année scolaire à venir. Si le Rectorat s’obstinait à passer en force sur ce dossier, il aurait à porter seul, la responsabilité d’un l’échec annoncé.
Formation des enseignants dans l’académie de Poitiers: le refus majoritaire des professeurs d’EPS unanimement mobilisés !
Devant la scandaleuse régression des conditions d’entrée dans le métier des professeurs stagiaires, une majorité des enseignant d’EPS titulaires (plus de 400 soit 1 sur 2), sous l’impulsion du SNEP-FSU, adressent à la Rectrice leur refus collectif d’assumer le rôle de tutrice/tuteur dans les conditions imposées aujourd’hui par l’Administration. Ainsi dans l’Académie de Poitiers, 90% des collègues des établissements où sont prévues les implantations de stagiaires d’EPS, 100% dans la Vienne, mais aussi 94% du nombre total des professeurs d’EPS de la Vienne, créent de véritables « zones blanches » de tout tutorat en ayant d’ores et déjà fait savoir à la Rectrice qu’ils ne prendront pas la responsabilité d’accompagner « dans le mur » leurs futurs jeunes collègues. Par ce refus, ils réaffirment qu’ « enseigner est un métier qui s’apprend » et qu’ils ne seront pas complices de la casse de la formation professionnelle, notamment au moment crucial de l’entrée dans le métier. Le SNEP-FSU demande l’affectation des 29 fonctionnaires stagiaires EPS sur des blocs horaires de 12h, ce qui est possible, tant les besoins non couverts sont importants en EPS dans l’académie de Poitiers.
La position dogmatique du Rectorat, refusant catégoriquement de revenir sur l’affectation à temps plein ou quasi plein des fonctionnaires stagiaires sur des postes bloqués, aura des conséquences dramatiques tant pour nos jeunes collègues que pour les élèves. En outre, elle coûtera cher à l’Académie, environ l’équivalent de 4 postes d’EPS perdus suite au blocage des mutations, aboutira à une explosion de la précarité et compromettra gravement les conditions et les possibilités de remplacement en EPS pour l’année scolaire à venir. Si le Rectorat s’obstinait à passer en force sur ce dossier, il aurait à porter seul, la responsabilité d’un l’échec annoncé.
Formation des maitres
- par JC
le 25/01/2010 - 15:26
Formation des maitres :
lettre ouverte aux Parents et futurs Parents,
·Accepteriez-vous de confier votre voiture à un mécanicien qui n'a jamais ouvert un capot pendant son apprentissage ?
·Accepteriez-vous de prendre un avion conduit pas un pilote formé uniquement par les livres ?
·Accepteriez-vous que votre enfant soit opéré par un chirurgien qui n'aurait jamais opéré pendant sa formation ?
·Et si demain votre enfant était face à un enseignant, jamais confronté à une classe pendant sa formation?
C'est pourtant ce qui va arriver avec cette nouvelle réforme de la formation des enseignants décidée par le gouvernement.
Laisserez vous faire ça ???
Avec cette réforme, qui a pour objectif de récupérer des postes, toute formation professionnelle des enseignants est niée.
Etre enseignant est un métier qui s'apprend.
Nous étudiants, professeurs, refusons cette réforme inacceptable qui aura des répercussions directes sur la réussite scolaire et exigeons une formation professionnelle de qualité, POUR L'AVENIR DES ENFANTS.
·Accepteriez-vous de confier votre voiture à un mécanicien qui n'a jamais ouvert un capot pendant son apprentissage ?
·Accepteriez-vous de prendre un avion conduit pas un pilote formé uniquement par les livres ?
·Accepteriez-vous que votre enfant soit opéré par un chirurgien qui n'aurait jamais opéré pendant sa formation ?
·Et si demain votre enfant était face à un enseignant, jamais confronté à une classe pendant sa formation?
C'est pourtant ce qui va arriver avec cette nouvelle réforme de la formation des enseignants décidée par le gouvernement.
Laisserez vous faire ça ???
Avec cette réforme, qui a pour objectif de récupérer des postes, toute formation professionnelle des enseignants est niée.
Etre enseignant est un métier qui s'apprend.
Nous étudiants, professeurs, refusons cette réforme inacceptable qui aura des répercussions directes sur la réussite scolaire et exigeons une formation professionnelle de qualité, POUR L'AVENIR DES ENFANTS.
Circulaire rectorale TZR
- par Y R
le 01/12/2006 - 09:35
TZR - Circulaire Rectorale
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement.Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir :
« Exemples d'activités pédagogiques en EPS :
• Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation
pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique,
natation… ;
• Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en
difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source
de progrès pour les élèves concernés ;
• Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa
formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ;
• Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités
physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ;
• Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ;
• Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans
toutefois créer sa propre association sportive) ;
• Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ;
• Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum
de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…)
Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef
d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une
intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec
elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves,
parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier
pour lequel il a été formé. »
Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance.
« L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape
importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au
remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques
liées à ce remplacement.
Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation,
intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la
même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue
sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement
intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...)
assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement
Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître
sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes
d'évaluation, les ouvrages utilisés... »
Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler !
Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance »
« Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une
décision d'affectation. »
Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendred'avoir reçu l'arrêté d'affectation.L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ».
En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances.
La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois.
Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer.
Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles.
Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent !
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement.Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir :
« Exemples d'activités pédagogiques en EPS :
• Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation
pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique,
natation… ;
• Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en
difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source
de progrès pour les élèves concernés ;
• Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa
formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ;
• Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités
physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ;
• Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ;
• Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans
toutefois créer sa propre association sportive) ;
• Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ;
• Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum
de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…)
Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef
d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une
intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec
elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves,
parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier
pour lequel il a été formé. »
Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance.
« L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape
importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au
remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques
liées à ce remplacement.
Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation,
intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la
même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue
sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement
intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...)
assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement
Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître
sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes
d'évaluation, les ouvrages utilisés... »
Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler !
Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance »
« Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une
décision d'affectation. »
Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendred'avoir reçu l'arrêté d'affectation.L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ».
En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances.
La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois.
Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer.
Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles.
Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent !
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