Nombre de Demandeurs de mutations : 141 (- 11 / 2008) Nombre de Collègues entrant au mouvement inter-académique : 15 Nombre de Collègues de l’académie: 82 Titulaires en Etablissements dont 7 en Mesures de Carte Scolaire (Clg: 62 - EREA: 1 - LGT: 5 – LP /SEP: 11 – Réintégration: 2 –Retour dispo/Réadapt : 1) et 44 TZR Nombre de Collègues ayant obtenu une mutation : 45 soit un taux de satisfaction de 31,9% MAIS 82% des Demandeurs sont titulaires dans l’académie (Etab et ZR) et seulement 17% d’entre eux obtiennent satisfaction ! Répartition des affectations : 43 en Etablissements et 2 en ZR
Déclaration des élus du SNEP Mouvement Intra-Académique
- par TC
le 24/06/2009 - 18:06
« Le dialogue social ne peut et ne doit pas commencer par la mise en cause des prérogatives des instances paritaires en matière de mutations ! ». C’est par cette phrase que nous terminions notre déclaration à la FPMA 2008. Force est de constater qu’elle n’a pas été entendue puisque ce mouvement EPS 2009 s’est ouvert dans un contexte bien particulier concernant le paritarisme sur lequel nous ne reviendrons pas.
Pour le mouvement intra, Monsieur le Recteur a décidé, à nouveau et contre l’avis de l’ensemble des organisations syndicales, d’informer les demandeurs du projet de mouvement, un projet qui n’a d’ailleurs pas a été communiqué en totalité au SNEP.
Que peut gagner le service public d’éducation à de telles pratiques ? L’intérêt général est-il au centre des préoccupations ou ne s’agirait-il pas plutôt de contourner les représentants des personnels, d’affaiblir le rôle et les fonctions des commissions paritaires alors que les personnels, en votant massivement aux dernières élections professionnelles, ont montré leur attachement et leur confiance dans le fonctionnement du paritarisme.
Pour le SNEP, cette pseudo transparence doit cesser car, tout en reconnaissant les compétences de vos services, nos collègues ont droit à l’excellence c'est-à-dire 100% de réponses justes. De plus, nous considérons que, si un collègue détient les éléments objectifs de vérification chiffrée de son barème et donc de correction, il lui est plus difficile de voir et de comprendre l'ensemble des raisons de son affectation ou de sa non-affectation. Ainsi, quel que soit le sentiment de satisfaction ou non du collègue, c'est 11 jours d'inquiétude avant la réponse définitive après la FPMA et peut-être, au final, déception, incompréhension et suspicion !
Le contexte de ce mouvement INTRA 2009 se caractérise, pour la quatrième année consécutive, par une réduction massive des emplois budgétaires d’enseignants du second degré. Le SNEP fait de la question des postes mis aux concours externes et du lien heures supplémentaires/moyens provisoires/ recrutement, un des points essentiel de la compréhension du mouvement inter et intra académique.
Pour preuve, face à la pénurie d’enseignants titulaires qualifiés et recrutés par concours, le rectorat de Clermont, comme beaucoup d’autres, a été une fois de plus contraint de recruter des vacataires pour assurer l’enseignement de l’EPS ; recrutements ponctuels insuffisants, l’ensemble des demandes de suppléances n’ayant pu être satisfaites.
Au final, ce mouvement se traduit par une perte de 6 emplois de TZR. Nous nous inquiétons d’ores et déjà sur ce que cela produira au niveau de la continuité du service public en matière de remplacement et par le risque accru une nouvelle fois de voir des TZR affectés dans des conditions difficiles. Nous défendons l’idée que la fonction TZR doit être reconnue par un barème de mutation équitable et des conditions d'exercice respectueuses de ces personnels ; comment allez vous garantir quantitativement et qualitativement la continuité du service public d’enseignement pour l’EPS ?
Même si l’on peut toujours dire et considérer que «la majorité des collègues arrivent sur leurs vœux », ce projet permet à seulement 40 d’entre eux (peut-être 45 si l’on tient compte des éventuels candidats cachés) d’obtenir une mutation. Mais sur ce chiffre, 25 (7 mesures de carte scolaire, 1 réintégration, 2 «imposées» et 15 entrants) doivent obligatoirement obtenir un poste. Au final ce ne sont que 15 (ou 20) Professeur d’EPS titulaires dans l’académie qui bénéficient d’une mutation volontaire et choisie soit 38% (ou 44%) alors qu’ils représentent plus de 80% des demandes.
« Le dialogue social ne peut et ne doit pas commencer par la mise en cause des prérogatives des instances paritaires en matière de mutations ! ». C’est par cette phrase que nous terminions notre déclaration à la FPMA 2008. Force est de constater qu’elle n’a pas été entendue puisque ce mouvement EPS 2009 s’est ouvert dans un contexte bien particulier concernant le paritarisme sur lequel nous ne reviendrons pas.
Pour le mouvement intra, Monsieur le Recteur a décidé, à nouveau et contre l’avis de l’ensemble des organisations syndicales, d’informer les demandeurs du projet de mouvement, un projet qui n’a d’ailleurs pas a été communiqué en totalité au SNEP.
Que peut gagner le service public d’éducation à de telles pratiques ? L’intérêt général est-il au centre des préoccupations ou ne s’agirait-il pas plutôt de contourner les représentants des personnels, d’affaiblir le rôle et les fonctions des commissions paritaires alors que les personnels, en votant massivement aux dernières élections professionnelles, ont montré leur attachement et leur confiance dans le fonctionnement du paritarisme.
Pour le SNEP, cette pseudo transparence doit cesser car, tout en reconnaissant les compétences de vos services, nos collègues ont droit à l’excellence c'est-à-dire 100% de réponses justes. De plus, nous considérons que, si un collègue détient les éléments objectifs de vérification chiffrée de son barème et donc de correction, il lui est plus difficile de voir et de comprendre l'ensemble des raisons de son affectation ou de sa non-affectation. Ainsi, quel que soit le sentiment de satisfaction ou non du collègue, c'est 11 jours d'inquiétude avant la réponse définitive après la FPMA et peut-être, au final, déception, incompréhension et suspicion !
Le contexte de ce mouvement INTRA 2009 se caractérise, pour la quatrième année consécutive, par une réduction massive des emplois budgétaires d’enseignants du second degré. Le SNEP fait de la question des postes mis aux concours externes et du lien heures supplémentaires/moyens provisoires/ recrutement, un des points essentiel de la compréhension du mouvement inter et intra académique.
Pour preuve, face à la pénurie d’enseignants titulaires qualifiés et recrutés par concours, le rectorat de Clermont, comme beaucoup d’autres, a été une fois de plus contraint de recruter des vacataires pour assurer l’enseignement de l’EPS ; recrutements ponctuels insuffisants, l’ensemble des demandes de suppléances n’ayant pu être satisfaites.
Au final, ce mouvement se traduit par une perte de 6 emplois de TZR. Nous nous inquiétons d’ores et déjà sur ce que cela produira au niveau de la continuité du service public en matière de remplacement et par le risque accru une nouvelle fois de voir des TZR affectés dans des conditions difficiles. Nous défendons l’idée que la fonction TZR doit être reconnue par un barème de mutation équitable et des conditions d'exercice respectueuses de ces personnels ; comment allez vous garantir quantitativement et qualitativement la continuité du service public d’enseignement pour l’EPS ?
Même si l’on peut toujours dire et considérer que «la majorité des collègues arrivent sur leurs vœux », ce projet permet à seulement 40 d’entre eux (peut-être 45 si l’on tient compte des éventuels candidats cachés) d’obtenir une mutation. Mais sur ce chiffre, 25 (7 mesures de carte scolaire, 1 réintégration, 2 «imposées» et 15 entrants) doivent obligatoirement obtenir un poste. Au final ce ne sont que 15 (ou 20) Professeur d’EPS titulaires dans l’académie qui bénéficient d’une mutation volontaire et choisie soit 38% (ou 44%) alors qu’ils représentent plus de 80% des demandes.
Les Commissaires Paritaires du SNEP-FSU Clermont
Déclaration des élus du SNEP Hors Classe – Classe Exceptionnel
- par TC
le 24/06/2009 - 18:00
Notre conception de la Hors Classe s’entend fondamentalement comme élément de revalorisation. Il s’agit en effet de défendre le droit de tous et de chacun à un déroulement complet de carrière incluant les échelons de la HC. Obtenue par la lutte en 1989, en lieu et place d’un 12 ème échelon, la HC doit rester accessible à tous. Nous vous rappelons, en corollaire, l’urgence d’une nouvelle étape de revalorisation de notre métier et ce, même si nous enregistrons avec satisfaction le passage du ratio promouvables-promus à 7% (6,10% en 2008, et 5,7% en 2007) permettant à 142 collègues supplémentaires de pouvoir accéder à la Hors classe, par rapport à l’an dernier (+ 3 pour notre académie). Cependant nous considérons que nous sommes encore loin du compte. En effet la baisse maintenue des recrutements (400 postes au CAPEPS depuis 4 ans) va provoquer une chute du nombre de promouvables, particulièrement les 7e et 8e échelons, tandis que les 11e échelons verront leur nombre relatif augmenter. Dans le double objectif de compenser cette baisse, et de permettre l’accès de nos collègues à la hors classe avant leur départ en retraite, le SNEP estime que le ratio devrait être porté à hauteur de 20%. D’autre part, la modification des conditions d’accès de cette année risque d’entraîner une dégradation de la situation d’un certain nombre de collègues parmi les plus âgés. En effet, alors que jusqu’en 2008, les cas d’égalité de barème étaient départagés à l’âge, ce sont désormais l’ancienneté de corps, puis d’échelon, puis l’âge qui discriminent les promouvables. Outre que cette modification n’a fait l’objet d’aucune concertation, ni publication, elle pourrait avoir pour effet d’écarter de la promotion des collègues, parfois proches de la retraite qui ont accédé tardivement au corps des profs, et notamment ceux ayant intégré ce corps par liste d’aptitude leur interdisant tout espoir d’accéder au dernier échelon du dernier grade de leur corps.
Nous souhaitons rappeler également que nous sommes attachés à un barème équilibré, sans redondance, équitable et transparent, n’entamant pas l’indépendance et la liberté pédagogique, menacée par les pressions et les injonctions des hiérarchies locales. Hors le discrédit est total sur ce dispositif pourtant destiné (selon l’administration) à traduire la mesure du mérite et de l’expérience professionnelle. Et dans les faits le barème devient votre machine à exclure. Nous dénonçons au-delà de l’insuffisance du contingent, les aggravations spécifiques à notre académie, en particulier les inégalités de traitement et leurs différentes causes : - irrégularités dans la fréquence et le choix du moment d’inspection ; pour une plus grande lisibilité, la date des 3 dernières inspections devrait figurer sur le document, ce n’est pas le cas - problème de cohérence entre avis de chefs d’établissement et avis IPR - problèmes d’équité de critères de notation entre CE - le barème note trois fois la même chose ! Et pour certains collègues il s’agit bien d’une triple peine. Pour une plus grande compréhension la mémoire des avis devraient s’afficher, car il s’agit bien de saluer une carrière, ce n’est pas le cas. Seuls 12 % des collègues de l’académie ayant plus de 4 ans d’ancienneté dans le 11ème échelon obtiennent l’appréciation maximale. En conséquence vous qualifiez de «déméritants» nos autres collègues. Ce n’est pas la réalité. Et plus grave vous décidez que ces collègues seront privés de HC avec les conséquences particulièrement lourdes que cela implique sur la pension de retraite. C’est inacceptable.
Les Commissaires paritaires du SNEP demandent le réexamen des dossiers suivants : - collègues ayant atteint ou dépassé la 4ème année dans le 11è et en particulier ceux dont la date de naissance est antérieure ou égale à 1952. - situations particulières.
Notre conception de la Hors Classe s’entend fondamentalement comme élément de revalorisation. Il s’agit en effet de défendre le droit de tous et de chacun à un déroulement complet de carrière incluant les échelons de la HC. Obtenue par la lutte en 1989, en lieu et place d’un 12 ème échelon, la HC doit rester accessible à tous. Nous vous rappelons, en corollaire, l’urgence d’une nouvelle étape de revalorisation de notre métier et ce, même si nous enregistrons avec satisfaction le passage du ratio promouvables-promus à 7% (6,10% en 2008, et 5,7% en 2007) permettant à 142 collègues supplémentaires de pouvoir accéder à la Hors classe, par rapport à l’an dernier (+ 3 pour notre académie). Cependant nous considérons que nous sommes encore loin du compte. En effet la baisse maintenue des recrutements (400 postes au CAPEPS depuis 4 ans) va provoquer une chute du nombre de promouvables, particulièrement les 7e et 8e échelons, tandis que les 11e échelons verront leur nombre relatif augmenter. Dans le double objectif de compenser cette baisse, et de permettre l’accès de nos collègues à la hors classe avant leur départ en retraite, le SNEP estime que le ratio devrait être porté à hauteur de 20%. D’autre part, la modification des conditions d’accès de cette année risque d’entraîner une dégradation de la situation d’un certain nombre de collègues parmi les plus âgés. En effet, alors que jusqu’en 2008, les cas d’égalité de barème étaient départagés à l’âge, ce sont désormais l’ancienneté de corps, puis d’échelon, puis l’âge qui discriminent les promouvables. Outre que cette modification n’a fait l’objet d’aucune concertation, ni publication, elle pourrait avoir pour effet d’écarter de la promotion des collègues, parfois proches de la retraite qui ont accédé tardivement au corps des profs, et notamment ceux ayant intégré ce corps par liste d’aptitude leur interdisant tout espoir d’accéder au dernier échelon du dernier grade de leur corps.
Nous souhaitons rappeler également que nous sommes attachés à un barème équilibré, sans redondance, équitable et transparent, n’entamant pas l’indépendance et la liberté pédagogique, menacée par les pressions et les injonctions des hiérarchies locales. Hors le discrédit est total sur ce dispositif pourtant destiné (selon l’administration) à traduire la mesure du mérite et de l’expérience professionnelle. Et dans les faits le barème devient votre machine à exclure. Nous dénonçons au-delà de l’insuffisance du contingent, les aggravations spécifiques à notre académie, en particulier les inégalités de traitement et leurs différentes causes : - irrégularités dans la fréquence et le choix du moment d’inspection ; pour une plus grande lisibilité, la date des 3 dernières inspections devrait figurer sur le document, ce n’est pas le cas - problème de cohérence entre avis de chefs d’établissement et avis IPR - problèmes d’équité de critères de notation entre CE - le barème note trois fois la même chose ! Et pour certains collègues il s’agit bien d’une triple peine. Pour une plus grande compréhension la mémoire des avis devraient s’afficher, car il s’agit bien de saluer une carrière, ce n’est pas le cas. Seuls 12 % des collègues de l’académie ayant plus de 4 ans d’ancienneté dans le 11ème échelon obtiennent l’appréciation maximale. En conséquence vous qualifiez de «déméritants» nos autres collègues. Ce n’est pas la réalité. Et plus grave vous décidez que ces collègues seront privés de HC avec les conséquences particulièrement lourdes que cela implique sur la pension de retraite. C’est inacceptable.
Les Commissaires paritaires du SNEP demandent le réexamen des dossiers suivants : - collègues ayant atteint ou dépassé la 4ème année dans le 11è et en particulier ceux dont la date de naissance est antérieure ou égale à 1952. - situations particulières.
Les Commissaires Paritaires du SNEP FSU
CREPS Comme Vichy, tous les CREPS doivent être préservés !
- par
le 28/05/2009 - 12:53
CREPS Comme Vichy, tous les CREPS doivent être préservés !
Alors que le gouvernement s’obstine aveuglément à vouloir fermer près de la moitié des CREPS, établissements de formation dans le domaine du sport et de l’éducation populaire, les luttes menées par les personnels et leurs syndicats, les élus locaux, les collectivités locales et territoriales, contraignent le gouvernement à quelques ajustements. Ainsi, le SNEP FSU vient d’apprendre que le CREPS de Vichy serait préservé dans un cadre conforme aux revendications que porte le syndicat. Certes, ce recul ne signifie pas une remise en cause de la politique de fermeture de ces établissements et il n’est sans doute pas étranger au souci de préserver l’avenir politique d’un ministre, au niveau local, en l’occurrence B. Hortefeux ! Les arguments avancés pour ce sauvetage, nouvelles implantations de centres d’entrainement de fédérations sportives et d’un centre national de ressource sport et santé montrent bien qu’il aurait fallu, dés le départ, procéder à l’inverse de la démarche politique entreprise. Au lieu de décider à priori de la fermeture de tels établissements c’est bien de la politique sportive qu’il aurait fallu partiret ensuite apporter les solutions nécessaires à chaque établissement. Le ministère avait commandé un audit, jamais rendu public qui, sous pression des exigences d’économies budgétaires , aurait proposé une fermeture d’une dizaine d’établissements. Cette orientation est une impasse.
Ce qui a été possible à Vichy, doit l’être partout. Les neuf autres CREPS dont la fermeture est programmée doivent retourner dans le giron de l’Etat. Tous les CREPS doivent être sauvés. Le SNEP entend continuer à mener cette lutte au coté des personnels et des tenants d’une politique sportive ambitieuse au service du plus grand nombre.
CREPS Comme Vichy, tous les CREPS doivent être préservés !
Alors que le gouvernement s’obstine aveuglément à vouloir fermer près de la moitié des CREPS, établissements de formation dans le domaine du sport et de l’éducation populaire, les luttes menées par les personnels et leurs syndicats, les élus locaux, les collectivités locales et territoriales, contraignent le gouvernement à quelques ajustements. Ainsi, le SNEP FSU vient d’apprendre que le CREPS de Vichy serait préservé dans un cadre conforme aux revendications que porte le syndicat. Certes, ce recul ne signifie pas une remise en cause de la politique de fermeture de ces établissements et il n’est sans doute pas étranger au souci de préserver l’avenir politique d’un ministre, au niveau local, en l’occurrence B. Hortefeux ! Les arguments avancés pour ce sauvetage, nouvelles implantations de centres d’entrainement de fédérations sportives et d’un centre national de ressource sport et santé montrent bien qu’il aurait fallu, dés le départ, procéder à l’inverse de la démarche politique entreprise. Au lieu de décider à priori de la fermeture de tels établissements c’est bien de la politique sportive qu’il aurait fallu partiret ensuite apporter les solutions nécessaires à chaque établissement. Le ministère avait commandé un audit, jamais rendu public qui, sous pression des exigences d’économies budgétaires , aurait proposé une fermeture d’une dizaine d’établissements. Cette orientation est une impasse.
Ce qui a été possible à Vichy, doit l’être partout. Les neuf autres CREPS dont la fermeture est programmée doivent retourner dans le giron de l’Etat. Tous les CREPS doivent être sauvés. Le SNEP entend continuer à mener cette lutte au coté des personnels et des tenants d’une politique sportive ambitieuse au service du plus grand nombre.
Circulaire rectorale TZR
- par Y R
le 01/12/2006 - 09:35
TZR - Circulaire Rectorale
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement.Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir :
« Exemples d'activités pédagogiques en EPS :
• Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation
pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique,
natation… ;
• Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en
difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source
de progrès pour les élèves concernés ;
• Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa
formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ;
• Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités
physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ;
• Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ;
• Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans
toutefois créer sa propre association sportive) ;
• Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ;
• Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum
de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…)
Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef
d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une
intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec
elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves,
parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier
pour lequel il a été formé. »
Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance.
« L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape
importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au
remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques
liées à ce remplacement.
Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation,
intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la
même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue
sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement
intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...)
assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement
Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître
sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes
d'évaluation, les ouvrages utilisés... »
Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler !
Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance »
« Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une
décision d'affectation. »
Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendred'avoir reçu l'arrêté d'affectation.L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ».
En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances.
La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois.
Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer.
Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles.
Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent !
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement.Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir :
« Exemples d'activités pédagogiques en EPS :
• Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation
pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique,
natation… ;
• Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en
difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source
de progrès pour les élèves concernés ;
• Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa
formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ;
• Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités
physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ;
• Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ;
• Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans
toutefois créer sa propre association sportive) ;
• Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ;
• Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum
de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…)
Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef
d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une
intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec
elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves,
parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier
pour lequel il a été formé. »
Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance.
« L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape
importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au
remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques
liées à ce remplacement.
Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation,
intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la
même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue
sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement
intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...)
assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement
Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître
sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes
d'évaluation, les ouvrages utilisés... »
Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler !
Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance »
« Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une
décision d'affectation. »
Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendred'avoir reçu l'arrêté d'affectation.L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ».
En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances.
La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois.
Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer.
Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles.
Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent !
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