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Bienvenue sur SNEP Académie de Clermont Ferrand |
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Dans un certain nombre d’établissements, les conseils d’enseignement commencent, les emplois du temps 2008/09 sont en préparation, en vue de la répartition des installations sportives. C'est maintenant, dans chaque équipe, dans chaque établissement que se joue la bataille des recrutements. C'est à travers la répartition des services que chacun peut mesurer le nombre d’HSA imposées. Les conséquences qu’auront ces HSA en surnombre sur la qualité de l'enseignement ne sont pas à démontrer. Certains chefs d'établissement font pression sur les personnels. Seule une réponse collective permettra de les neutraliser et les obligera à faire remonter aux instances administratives leur incapacité à organiser la rentrée dans ces conditions. REFUSONS COLLECTIVEMENT LES HSA, BLOQUONS, ... EXPLOSONS LA "MACHINE" !!! · Rendons nos propositions de répartition de service sans tenir compte des HSA Rapprochons-nous des collègues du SNES, des autres disciplines, pour agir dans le même sens, pour qu’ensemble, nous pesions sur l’organisation de la prochaine rentrée. Publions les répartitions auprès des parents. S’ils ne comprennent pas forcément l’enjeu d’un tel refus, ils pourront prendre conscience que des classes n’auront pas de profs à la rentrée !
nous de jouer !!! partout où cela est possible Rappels :
décret n° 99-880 du 13/10/99 : 1 seule HSA imposable quelle que soit sa nature (coordination, enseignement…) notes de service 84-309 du 07/08/84 et 87-379 du 01/12/87 : 3 heures d’AS indivisibles comprises dans le service hebdomadaire… la dérogation à ce principe ne peut être à l’initiative de l’administration…
note de service 82-355 du 16/08/82 : coordinnation : 1 heure si l’établissement compte 3 ou 4 enseignants d’EPS assurant au moins 50 heures ; 2 heures si l’établissement compte plus de 4 enseignants d’EPS |
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Les 8 dernières nouvelles |
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Hors classe Porf et Classe exceptionnelle des CE
- par Y R
le 14/06/2008 - 07:25
ENFIN !!
Le ministère vient enfin de faire connaître les ratios d’accès à la hors-classe des professeurs, CE et agrégés. Il aura attendu l’ultime moment pour les annoncer officiellement. Sans doute voulait-il mesurer la détermination des personnels lors des différents mouvements de mai.
Pour les CE
6 collègues promus sur 10 promouvables. Chiffre en augmentation par rapport au nombre de promouvables en 2007 qui était de 6/13
Pour les profs
Le ratio (pourcentage de promus par rapport aux promouvables) des professeurs d’EPS passe de 5,7% à 6,1%.Petite avancée qui permet de gagner 1 promotion . 19 collègues sont donc promus pour 2008
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ENFIN !!
Le ministère vient enfin de faire connaître les ratios d’accès à la hors-classe des professeurs, CE et agrégés. Il aura attendu l’ultime moment pour les annoncer officiellement. Sans doute voulait-il mesurer la détermination des personnels lors des différents mouvements de mai.
Pour les CE
6 collègues promus sur 10 promouvables. Chiffre en augmentation par rapport au nombre de promouvables en 2007 qui était de 6/13
Pour les profs
Le ratio (pourcentage de promus par rapport aux promouvables) des professeurs d’EPS passe de 5,7% à 6,1%.Petite avancée qui permet de gagner 1 promotion . 19 collègues sont donc promus pour 2008

Résultats du Mouvement Intra-Académique 12 juin 2008 + Déclaration des élus du SNEP
- par T C
le 12/06/2008 - 11:43
Les résultats de la FPMA du 12 juin 2008 ont été postés à chaque collègue muté. Les collègues syndiqués non mutés ont été informés par courrier Lire l'étude des résultats par T Chaudier
Déclaration des élus du SNEP à la FPMA
La tenue de la FPMA chargée du mouvement INTRA académique est un moment important pour chaque enseignant d’EPS qui, de façon volontaire, obligée ou contrainte, y participe : du résultat dépend ou non la concrétisation du droit à une mobilité maîtrisée à laquelle aspirent nombre de collègues. Pouvoir travailler dans l’établissement, le secteur géographique, le département de son choix est une aspiration légitime : la satisfaction de celle-ci contribue à favoriser l’engagement dans le métier et, très souvent, à rendre compatible investissement professionnel et vie familiale. Autant dire tout l’attachement que les collègues et le SNEP portent à un mouvement transparent, réalisé sur la base de règles et d’un barème équitables, offrant un taux de satisfaction en regard avec la couverture des besoins dans notre discipline par des professeurs d’EPS titulaires. Or, le contexte dans lequel ce mouvement INTRA 2008 se présente est caractérisé – pour la troisième année consécutive - par une réduction massive des emplois budgétaires d’enseignants du second degré, se traduisant – cette année – par une saignée sans précédent dans le système éducatif public. En effet, les conséquences de la politique gouvernementale ne peuvent être ignorées ; à la rentrée prochaine, au plan national : - plus de 500 postes de professeurs d’EPS vont être supprimés et entre 3 et 4000 enseignants d’EPS seront contraints d’assurer un complément de service - seulement 400 des 1200 de nos collègues partant à la retraite seront remplacés (en trois ans, ce sont quelque 2100 enseignants d’EPS qui auront disparu) - le développement de la précarité se profile alors que l’administration elle même reconnaît qu’il manquera des enseignants d’EPS . Le gouvernement a transformé 3500 emplois en 63000 HSA : IA et recteurs ont directement piloté la mise en œuvre de cette nouvelle saignée budgétaire qui affecte le second degré. Ainsi dans notre académie : - Un nombre important de postes sont supprimés après départ en retraite ou occupés, générant 3 mesures de carte scolaire, alors que - dans le même temps et dans les mêmes établissements un nombre conséquent d’heures supplémentaires sont imposées et des BMP sont implantés. - Des collègues voient leur poste transformé en poste à complément de service, alors que - dans le même temps et dans les mêmes établissements – des heures supplémentaires sont imposées ! - Au final au cours de l’année scolaire qui se termine, des contractuels et/ou vacataires ont dû être embauchés à nouveau pour assurer les remplacements, par manque de TZR, situation qui va s’accentuer du faît de la baisse du nombre de TZR et du nombre important de moyens provisoires Dans le même temps, l’administration maintient sa volonté d’imposer un nombre d’HSA très important. Au total, dans notre académie, ce sont au moins 9 postes cachés (LP C Claudel, LP A Gasquet, LP Volvic, Clg P Guillaume, Clg Lezoux + Maringues , Lyc G Vincent Commentry, LP A Londres, LP J Monnet Yzeure+ Clg C Peguy, Clg J Vallès Le Puy) correspondant – in fine - à autant d’emplois volés aux candidats aux concours de recrutement. A l’heure où s’ouvre la FPMA, des étudiants en STAPS passent les épreuves d’admission du CAPEPS externe 2008 : le SNEP - qui a rendu publique une première liste de plusieurs centaines de postes cachés – entend manifester également sa solidarité avec celles et ceux qui aspirent à devenir professeur d’EPS. D’autant plus que le cabinet du ministre lui-même reconnaît (audience accordée au SNEP le 5 juin 2008) que désormais l’EPS est une discipline déficitaire. Ceci ne peut que conforter notre demande de recrutements supplémentaires immédiats. Aussi, les commissaires paritaires du SNEP vous demandent d’intégrer – dans le mouvement INTRA 2008 ces 9 postes recréés à partir des HSA et BMP. Ils assureront aussi une meilleure fluidité de ce mouvement et permettront un meilleur taux de satisfaction des demandeurs de mutation. Nous tenons, par ailleurs, à attirer votre attention sur la situation de nos collègues TZR. Contre l’avis du SNEP et du SNES notamment, le ministère a décidé unilatéralement, dans le barème de mutation INTER académique, de supprimer toute bonification par année d’exercice dans le poste occupé en tant que TZR au moment de la demande de mutation. Nous renouvelons notre exigence de voir rétablie une bonification pour ces collègues TZR, à la fois pour valoriser chaque année passée dans la fonction et pour donner des perspectives de stabilisation. Il est évident que cette demande s’applique également pour le mouvement INTRA de notre académie. Cette double demande devrait trouver sa traduction au moment de la négociation des barèmes (inter et intra) dont le SNEP et ses élu(e)s rappellent qu’ils doivent permettre un traitement équitable des différents types de demandes de mutation. Enfin, comme lors du groupe de travail du 19 mai dernier, nous dénonçons et surtout nous refusons la mise en cause du rôle des instances paritaires que le gouvernement envisage. Celui-ci veut en effet imposer un changement radical dans la gestion des personnels en retirant les mutations et les premières affectations du champ de compétence des instances paritaires (CAP ou FPM) ! Ce projet est scandaleux ! Il vise à laisser le champ libre à l’arbitraire, au clientélisme, au profilage, aux passe-droits ! Nous refusons la marchandisation du mouvement des personnels ! Pour le SNEP, la prise en compte et la défense des droits individuels doivent être réalisées dans le cadre des garanties collectives que doit offrir un mouvement, réalisé sur la base de règles et d’un barème négociés, et soumis à l’examen des instances paritaires où les représentants des collègues sont à même de vérifier, de contrôler, de faire des propositions. Le « dialogue social » ne peut et ne doit pas commencer par la mise en cause des prérogatives des instances paritaires en matière de mutations... / ... 
Les résultats de la FPMA du 12 juin 2008 ont été postés à chaque collègue muté. Les collègues syndiqués non mutés ont été informés par courrier Lire l'étude des résultats par T Chaudier
Déclaration des élus du SNEP à la FPMA
La tenue de la FPMA chargée du mouvement INTRA académique est un moment important pour chaque enseignant d’EPS qui, de façon volontaire, obligée ou contrainte, y participe : du résultat dépend ou non la concrétisation du droit à une mobilité maîtrisée à laquelle aspirent nombre de collègues. Pouvoir travailler dans l’établissement, le secteur géographique, le département de son choix est une aspiration légitime : la satisfaction de celle-ci contribue à favoriser l’engagement dans le métier et, très souvent, à rendre compatible investissement professionnel et vie familiale. Autant dire tout l’attachement que les collègues et le SNEP portent à un mouvement transparent, réalisé sur la base de règles et d’un barème équitables, offrant un taux de satisfaction en regard avec la couverture des besoins dans notre discipline par des professeurs d’EPS titulaires. Or, le contexte dans lequel ce mouvement INTRA 2008 se présente est caractérisé – pour la troisième année consécutive - par une réduction massive des emplois budgétaires d’enseignants du second degré, se traduisant – cette année – par une saignée sans précédent dans le système éducatif public. En effet, les conséquences de la politique gouvernementale ne peuvent être ignorées ; à la rentrée prochaine, au plan national : - plus de 500 postes de professeurs d’EPS vont être supprimés et entre 3 et 4000 enseignants d’EPS seront contraints d’assurer un complément de service - seulement 400 des 1200 de nos collègues partant à la retraite seront remplacés (en trois ans, ce sont quelque 2100 enseignants d’EPS qui auront disparu) - le développement de la précarité se profile alors que l’administration elle même reconnaît qu’il manquera des enseignants d’EPS . Le gouvernement a transformé 3500 emplois en 63000 HSA : IA et recteurs ont directement piloté la mise en œuvre de cette nouvelle saignée budgétaire qui affecte le second degré. Ainsi dans notre académie : - Un nombre important de postes sont supprimés après départ en retraite ou occupés, générant 3 mesures de carte scolaire, alors que - dans le même temps et dans les mêmes établissements un nombre conséquent d’heures supplémentaires sont imposées et des BMP sont implantés. - Des collègues voient leur poste transformé en poste à complément de service, alors que - dans le même temps et dans les mêmes établissements – des heures supplémentaires sont imposées ! - Au final au cours de l’année scolaire qui se termine, des contractuels et/ou vacataires ont dû être embauchés à nouveau pour assurer les remplacements, par manque de TZR, situation qui va s’accentuer du faît de la baisse du nombre de TZR et du nombre important de moyens provisoires Dans le même temps, l’administration maintient sa volonté d’imposer un nombre d’HSA très important. Au total, dans notre académie, ce sont au moins 9 postes cachés (LP C Claudel, LP A Gasquet, LP Volvic, Clg P Guillaume, Clg Lezoux + Maringues , Lyc G Vincent Commentry, LP A Londres, LP J Monnet Yzeure+ Clg C Peguy, Clg J Vallès Le Puy) correspondant – in fine - à autant d’emplois volés aux candidats aux concours de recrutement. A l’heure où s’ouvre la FPMA, des étudiants en STAPS passent les épreuves d’admission du CAPEPS externe 2008 : le SNEP - qui a rendu publique une première liste de plusieurs centaines de postes cachés – entend manifester également sa solidarité avec celles et ceux qui aspirent à devenir professeur d’EPS. D’autant plus que le cabinet du ministre lui-même reconnaît (audience accordée au SNEP le 5 juin 2008) que désormais l’EPS est une discipline déficitaire. Ceci ne peut que conforter notre demande de recrutements supplémentaires immédiats. Aussi, les commissaires paritaires du SNEP vous demandent d’intégrer – dans le mouvement INTRA 2008 ces 9 postes recréés à partir des HSA et BMP. Ils assureront aussi une meilleure fluidité de ce mouvement et permettront un meilleur taux de satisfaction des demandeurs de mutation. Nous tenons, par ailleurs, à attirer votre attention sur la situation de nos collègues TZR. Contre l’avis du SNEP et du SNES notamment, le ministère a décidé unilatéralement, dans le barème de mutation INTER académique, de supprimer toute bonification par année d’exercice dans le poste occupé en tant que TZR au moment de la demande de mutation. Nous renouvelons notre exigence de voir rétablie une bonification pour ces collègues TZR, à la fois pour valoriser chaque année passée dans la fonction et pour donner des perspectives de stabilisation. Il est évident que cette demande s’applique également pour le mouvement INTRA de notre académie. Cette double demande devrait trouver sa traduction au moment de la négociation des barèmes (inter et intra) dont le SNEP et ses élu(e)s rappellent qu’ils doivent permettre un traitement équitable des différents types de demandes de mutation. Enfin, comme lors du groupe de travail du 19 mai dernier, nous dénonçons et surtout nous refusons la mise en cause du rôle des instances paritaires que le gouvernement envisage. Celui-ci veut en effet imposer un changement radical dans la gestion des personnels en retirant les mutations et les premières affectations du champ de compétence des instances paritaires (CAP ou FPM) ! Ce projet est scandaleux ! Il vise à laisser le champ libre à l’arbitraire, au clientélisme, au profilage, aux passe-droits ! Nous refusons la marchandisation du mouvement des personnels ! Pour le SNEP, la prise en compte et la défense des droits individuels doivent être réalisées dans le cadre des garanties collectives que doit offrir un mouvement, réalisé sur la base de règles et d’un barème négociés, et soumis à l’examen des instances paritaires où les représentants des collègues sont à même de vérifier, de contrôler, de faire des propositions. Le « dialogue social » ne peut et ne doit pas commencer par la mise en cause des prérogatives des instances paritaires en matière de mutations
Bulletin Académique N°7 Juin 08
- par YR
le 07/06/2008 - 08:14
Le bulletin académique N°7 est téléchargeable.
Cliquer sur l'icône téléchargement =>Bulletin => Bulletin académique N° 7 Juin 2008 ... / ... 
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Programmes EPS
- par JC
le 17/05/2008 - 07:58
Chers collègues Comme prévu, mais dans des conditions à nouveau très difficiles, les 2 textes programmes collège et LP sont soumis à la consultation des enseignants. Ils sont sur le site du Ministère (accès également par le site su SNEP http://www.snepfsu.net/index.php). La consultation a été lancée sans que le SNEP ait été averti. !!!. Tout doit être fini le 9 juin. Précipitations et pseudo dialogues sont désormais de mise ! Faut-il laisser faire pour autant ? NON : c'est de notre métier dont il s'agit ! Le SNEP et les collègues concernés peuvent dénoncer fortement la méthode de la consultation : on se moque de nous. Compte tenu du mois de mai, avec ses ponts et les tâches multiples que nous devons assumer dans les établissements, il est illusoire de penser que cette pseudo consultation va produire « naturellement » une expression massive de la profession. L’opération des programmes primaire vient de montrer cette logique jusqu’à la caricature. Pour pouvoir répondre nous demandons à l'Inspection Pédagogique, comme à chaque fois, ½ journée ou une journée banalisée pour que les collègues puissent échanger. Le SNEP appelle des collègues, dans le même temps, à répondre le plus possible pour essayer d’avoir des réponses massives… et critiques. Un bulletin spécial programmes est Téléchargeable 
… en attendant rendez-vous sur le site national du SNEP. Courage, ne fuyons pas ! A vos lectures et réactions ... / ... 
Chers collègues Comme prévu, mais dans des conditions à nouveau très difficiles, les 2 textes programmes collège et LP sont soumis à la consultation des enseignants. Ils sont sur le site du Ministère (accès également par le site su SNEP http://www.snepfsu.net/index.php). La consultation a été lancée sans que le SNEP ait été averti. !!!. Tout doit être fini le 9 juin. Précipitations et pseudo dialogues sont désormais de mise ! Faut-il laisser faire pour autant ? NON : c'est de notre métier dont il s'agit ! Le SNEP et les collègues concernés peuvent dénoncer fortement la méthode de la consultation : on se moque de nous. Compte tenu du mois de mai, avec ses ponts et les tâches multiples que nous devons assumer dans les établissements, il est illusoire de penser que cette pseudo consultation va produire « naturellement » une expression massive de la profession. L’opération des programmes primaire vient de montrer cette logique jusqu’à la caricature. Pour pouvoir répondre nous demandons à l'Inspection Pédagogique, comme à chaque fois, ½ journée ou une journée banalisée pour que les collègues puissent échanger. Le SNEP appelle des collègues, dans le même temps, à répondre le plus possible pour essayer d’avoir des réponses massives… et critiques. Un bulletin spécial programmes est Téléchargeable 
… en attendant rendez-vous sur le site national du SNEP. Courage, ne fuyons pas ! A vos lectures et réactions 
Non à la généralisation des Bacs Pro 3 ans
- par Y R
le 12/01/2008 - 10:05
Communiqué de l’intersyndicale du 20 décembre 2007 Non à la généralisation des Bacs Pro 3 ans, non à la suppression des BEP : la mobilisation se poursuit et s’amplifie Nos organisations syndicales refusent la disparition des sections de BEP (2 ans) et des sections Bac pro (cursus 4 ans) voulue par le Ministre X. Darcos. La nouvelle note aux recteurs du 18 décembre ainsi que le protocole de « discussion » se placent dans cette logique. C’est pourquoi nous ne le signons pas. Face à la mobilisation des personnels et des organisations syndicales, le ministre a prétendu, avec son « protocole », ouvrir la concertation. Il n’en est rien : c’est bien la généralisation à marche forcée des Bac Pro 3 ans dès la rentrée 2008 (par exemple, à Versailles, le recteur a prévu de passer de 16% à 35% le nombre de sections Bac Pro 3 ans par la suppression de 140 BEP ; à Lyon, 150 transformations de BEP sont annoncées, etc.). Le mois de janvier sera l’occasion pour les personnels d’exprimer leur désaccord, d’empêcher les suppressions massives de sections de BEP, de réaffirmer leur attachement aux diplômes nationaux du BEP et du BAC. ► Nous appelons les collègues à se réunir en assemblées générales, avec leurs organisations syndicales, dans leurs établissements. Nous soutiendrons toutes les initiatives (rassemblement, manifestation, information en direction des parents et des élèves, grève…) dans les départements et académies, notamment lors des réunions des CTP. L’évolution de la voie professionnelle doit se faire dans le sens de l’intérêt des élèves, elle ne peut s’effectuer dans le cadre budgétaire des suppressions massives d’emplois : 8800 dans le second degré, 20 000 emplois par an devraient être supprimés pendant 4 ans. ► C’est pourquoi, nous appelons aussi les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestation, le jeudi 24 janvier à l’initiative des fédérations de fonctionnaires. Nos organisations syndicales exigent du ministre qu’il ouvre de véritables négociations. Elles ont des propositions et revendications. Elles ne sauraient accepter de préalable.. Elles veulent que les lycées professionnels puissent continuer à accueillir tous les élèves qui, en fin de 3ème, souhaitent s’orienter vers les filières qualifiantes que constituent les BEP et les Bac Pro. Tous en grève le 24 janvier à l’appel des fédérations de la Fonction publique CGT, FO, FSU, UNSA, CFTC, Solidaires et des fédérations de l’Education nationale FSU, CGT, UNSA et FO ... / ... 
Communiqué de l’intersyndicale du 20 décembre 2007 Non à la généralisation des Bacs Pro 3 ans, non à la suppression des BEP : la mobilisation se poursuit et s’amplifie Nos organisations syndicales refusent la disparition des sections de BEP (2 ans) et des sections Bac pro (cursus 4 ans) voulue par le Ministre X. Darcos. La nouvelle note aux recteurs du 18 décembre ainsi que le protocole de « discussion » se placent dans cette logique. C’est pourquoi nous ne le signons pas. Face à la mobilisation des personnels et des organisations syndicales, le ministre a prétendu, avec son « protocole », ouvrir la concertation. Il n’en est rien : c’est bien la généralisation à marche forcée des Bac Pro 3 ans dès la rentrée 2008 (par exemple, à Versailles, le recteur a prévu de passer de 16% à 35% le nombre de sections Bac Pro 3 ans par la suppression de 140 BEP ; à Lyon, 150 transformations de BEP sont annoncées, etc.). Le mois de janvier sera l’occasion pour les personnels d’exprimer leur désaccord, d’empêcher les suppressions massives de sections de BEP, de réaffirmer leur attachement aux diplômes nationaux du BEP et du BAC. ► Nous appelons les collègues à se réunir en assemblées générales, avec leurs organisations syndicales, dans leurs établissements. Nous soutiendrons toutes les initiatives (rassemblement, manifestation, information en direction des parents et des élèves, grève…) dans les départements et académies, notamment lors des réunions des CTP. L’évolution de la voie professionnelle doit se faire dans le sens de l’intérêt des élèves, elle ne peut s’effectuer dans le cadre budgétaire des suppressions massives d’emplois : 8800 dans le second degré, 20 000 emplois par an devraient être supprimés pendant 4 ans. ► C’est pourquoi, nous appelons aussi les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestation, le jeudi 24 janvier à l’initiative des fédérations de fonctionnaires. Nos organisations syndicales exigent du ministre qu’il ouvre de véritables négociations. Elles ont des propositions et revendications. Elles ne sauraient accepter de préalable.. Elles veulent que les lycées professionnels puissent continuer à accueillir tous les élèves qui, en fin de 3ème, souhaitent s’orienter vers les filières qualifiantes que constituent les BEP et les Bac Pro. Tous en grève le 24 janvier à l’appel des fédérations de la Fonction publique CGT, FO, FSU, UNSA, CFTC, Solidaires et des fédérations de l’Education nationale FSU, CGT, UNSA et FO 
Circulaire rectorale TZR
- par Y R
le 01/12/2006 - 09:35
TZR - Circulaire Rectorale
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement. Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir : « Exemples d'activités pédagogiques en EPS : • Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique, natation… ; • Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source de progrès pour les élèves concernés ; • Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ; • Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ; • Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ; • Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans toutefois créer sa propre association sportive) ; • Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ; • Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…) Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves, parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier pour lequel il a été formé. » Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance. « L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques liées à ce remplacement. Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation, intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...) assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes d'évaluation, les ouvrages utilisés... » Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler ! Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance » « Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une décision d'affectation. » Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendre d'avoir reçu l'arrêté d'affectation. L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ». En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances. La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois. Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer. Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles. Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent ! ... / ... 
TZR - Circulaire Rectorale
Téléchargeable au format PDF cliquez sur TELECHARGEMENT rubrique Documents
Le rectorat a publié une circulaire ayant pour objet de clarifier les activités pédagogiques des Titulaires en zone de Remplacement (TZR) rattachés administrativement dans un établissement. Cette circulaire précise le domaine pédagogique dans lequel les enseignants d’EPS peuvent être appelés à intervenir : « Exemples d'activités pédagogiques en EPS : • Aide aux enseignants de l’équipe pour toutes les activités où la différenciation pédagogique est la plus pertinente et la plus difficile à gérer : escalade, gymnastique, natation… ; • Prise en charge, quelle que soit l’activité physique concernée, des élèves les plus en difficulté (ou les plus en réussite) pour apporter une intervention individualisée, source de progrès pour les élèves concernés ; • Observation d’enseignants, sur des activités peu connues du TZR pour compléter sa formation (danse, escalade, sports de combat, ...) ; • Aide à l’intervention et à l’acheminement des élèves sur les sites d’activités physiques de pleine nature (VTT, Course d’Orientation…) ; • Co-intervention dans des activités où le TZR est particulièrement compétent ; • Participation aux entraînements et à l’accompagnement des équipes d’AS (sans toutefois créer sa propre association sportive) ; • Participation à l’élaboration ou à l’évolution du projet pédagogique ; • Aide à l’organisation d’événements ponctuels (cross du collège, interclasses, forum de sensibilisation aux activités pratiquées à l’AS…) Le coordonnateur de la discipline constitue un relais incontournable pour le chef d’établissement dans l’identification des cycles d’enseignement les plus propices à une intervention du TZR. Dans le respect de l’équipe en place et en pleine coordination avec elle, l’idée générale est d’apporter une plus value à l’équipe EPS et donc aux élèves, parallèlement à un enrichissement professionnel du TZR qui doit pouvoir exercer le métier pour lequel il a été formé. » Cette circulaire recadre les rôles respectifs des chefs d’établissements notamment sur l’accueil du TZR dans l'établissement de suppléance. « L'accueil du TZR lors de sa prise de contact avec l'établissement est une étape importante permettant ainsi de faire passer les informations fonctionnelles nécessaires au remplacement. Il permet d'évoquer avec lui les spécificités et exigences pédagogiques liées à ce remplacement. Une visite des locaux, la présentation des partenaires (équipe de direction et d'éducation, intendance, professeurs de l'établissement, et plus particulièrement les collègues de la même discipline et les enseignants des mêmes classes, afin de croiser les points de vue sur les élèves), la remise d'un certain nombre de documents d'information (règlement intérieur, projet d'établissement, calendrier des conseils de classe, listes des classes,...) assureront au TZR une intégration plus efficace et sereine dans l'établissement Par ailleurs, un contact avec le professeur remplacé doit être envisagé afin de connaître sa stratégie, les progressions faites ou attendues, les devoirs en cours, les principes d'évaluation, les ouvrages utilisés... » Toutes ces tâches nécessitent des délais qui ne permettent pas une prise en charge immédiate des élèves, Il est généralement d’usage de consacrer une journée à l’étude des documents , la connaissance des lieux et la préparation des cours. Il est bon de le rappeler ! Cette circulaire précise que « La DPEE est seule habilitée à désigner un remplaçant disponible pour effectuer la suppléance » « Les établissements de rattachement et de remplacement reçoivent immédiatement une décision d'affectation. » Le SNEP s’étonne de voir noter cette phrase « Le TZR, dès qu'il a connaissance de la décision d'affectation, doit prendre contact sans délai avec le chef de l'établissement pour s'informer sur la suppléance sans attendre d'avoir reçu l'arrêté d'affectation. L'intérêt du service, et par conséquent celui des élèves, doit prévaloir sur le formalisme ». En effet comment peut-on envisager que les TZR puissent effectuer des déplacements, prendre la responsabilité de classes, utiliser des installations et du matériel sans être missionnés. Le SNEP s’élève contre cette disposition qui avec les moyens de communication actuels n’est pas justifiée et est en contradiction avec le fait que seul la DPE est habilitée à gérer les suppléances. La publication de l’arrêté conditionne le remboursement de l’ISSR , il n’est pas normal que les TZR soient obligésde faire l’avance de ces sommes quelquefois sur plusieurs mois. Nous conseillons donc vivement aux collègues TZR d’avoir au minimum le documentfaxé par la DPE avant de se déplacer. Le SNEP a demandé et réclame encore un état de l’utilisation des TZR. Dans ce domaine on entend tout et son contraire. Un minimum de transparence est dû aux collègues TZR qui enseignent dans des conditions difficiles. Le SNEP s’engage à publier ces états et à en informer les collègues, encore faut-il que ces états existent ! 
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